Décharger ses photographies en toute simplicité

Cette article présente « Rapid Photo Downloader » et « Pivot« . Ces petits utilitaire sont devenus pour moi indispensables pour transférer mes photographies de la carte mémoire de mon appareil vers mon ordinateur. Je vous propose de découvrir leurs principales fonctionnalités.

De prime abord, on peut se demander pourquoi utiliser un logiciel spécifique pour décharger des photographies. Un simple copier/coller fait parfaitement l’affaire. Toutefois, ce n’est que la première étape. Après avoir copié les photographies sur l’ordinateur il faut encore organiser ces dernières afin d’avoir une collection cohérente.

Organisation de mon espace de stockage

Mon espace de stockage est organisé de manière chronologique. Un premier niveau correspond aux années et un second niveau aux différentes prises de vue. J’introduis un niveau intermédiaire pour différencier les dossiers déjà trier de ceux qui reste encore à traiter.

Concrètement, cela donne un espace de stockage qui ressemble à la capture d’écran ci-dessous (au passage, vous pouvez constater que j’ai pris beaucoup de retard pour 2014) :

Arborescence utilisée pour stocker mes photographies
Arborescence utilisée pour stocker mes photographies

Le dossier de chaque prise de vu est normalisé de la manière suivante : « AAA-MM-JJ – étiquette » :

  • AAAA-MM-JJ : correspond à la date de prise de vue (elle est disponible dans les données EXIF). Le format retenu me permet simplement de trier mes photographies par ordre chronologique dans mon gestionnaire de fichier. En effet, avec ce format, l’ordre chronologique correspond à l’ordre alphabétique ;
  • étiquette : l’étiquette correspond à une brève description de la prise de vue. On pourra trouvé par exemple « Noël », « Voyage Puy Saint Vincent »…

 Sauvegarde intermédiaire

Avant de commencer à traiter mes photographies, je prends la précaution de les sauvegarder de manière temporaire à un autre endroit que celui utilisé pour travailler.

Pourquoi tant de précautions ? Tout simplement parce que l’on est jamais à l’abri d’une fausse manipulation. Suppression d’une photographie par erreur lors de la phase de tri, une retouche malheureuse qui écrase le fichier original… Bref vous l’aurez compris, l’erreur est humaine !

Bref avant d’amorcer le flux de traitement, je prends quelques précautions. Cette sauvegarde n’a pas vocation à reprendre toute ma collection. Elle permet simplement de faire tampon. Elle pourra être supprimée une fois les données sauvegarder (cf. article consacré à la sauvegarde).

Et Rapid Photo Downloader dans tout ça ?

Vous l’aurez compris, ce petit utilitaire se charge entre autre de réaliser automatiquement les différentes étapes que je viens de décrire.

Pour vous donnez une idée du logiciel, j’ai mis en ligne quelques captures d’écran issues du site officiel.

Choix des photographies à décharger

Ce premier écran permet de choisir un dossier (carte mémoire, appareil photo…) contenant les photographies que l’on souhaite transférer. Il est tout à fait possible de ne choisir qu’une sous-partie des photographies présentées pour effectuer le transfert. Les autres photographies pouvant tout à fait être déchargée avec une étiquette différente.

On notera qu’il est possible pour les fichiers sélectionnés de les transférer ou de simplement les copier. Dans le premier cas, une fois le transfert et la sauvegarde réussie, les fichiers sont effacés du disque.

Interface principale
Interface principale

Renommer les différents fichiers

Ces écrans permettent de renseigner le schéma utilisé pour nommer les différents fichiers ainsi que l’arborescence à utiliser. On notera qu’il est ici tout à fait possible d’utiliser des informations contenues dans les données EXIF de chaque photographie.

Configuration du schéma utilisé pour nommer les fichiers
Configuration du schéma utilisé pour nommer les fichiers
Configuration du schéma utilisé pour gérer l'arborescence
Configuration du schéma utilisé pour gérer l’arborescence

Sélectionner le dossier de sauvegarde

Cet écran permet de renseigner le dossier utilisé pour la sauvegarde intermédiaire. Cette dernière est facultative. Pour ne pas l’utiliser, il suffit de décocher la case correspondante.

Selection du dossier utilisé pour les sauvegardes
Sélection du dossier utilisé pour les sauvegardes

Installation du logiciel

Vous êtes convaincu de l’utilité d’un tel utilitaire et vous souhaitez vous aussi l’essayer. Il y a de forte chance que ce dernier soit déjà intégré dans les dépôts de votre distribution préférée. Vous pouvez aussi vous rendre sur le site du développeur dans la section « download« .

Malheureusement cet utilitaire n’existe que pour Linux. Il doit y avoir des alternatives pour Windows ou Mac. Étant utilisateur exclusif de Linux, je ne les connais pas.

Pivot, même combat

Tout comme Rapid Photo Downloader, Pivot vous permet gérer le processus de déchargement de vos photographies. Il est un peu plus complet et permet entre autre de synchroniser les prises de vues provenant d’appareils multiples.

Pivot est disponible à la fois sous Linux et sous Windows. Il est téléchargeable sur la page officielle du projet. Une présentation plus détaillée fera l’objet d’un autre article.

Conclusion

Cet utilitaire apporte beaucoup de facilité lors du déchargement des photographies. En particulier, il permet :

  • d’apporter une rigueur dans le nommage des différents dossiers ;
  • de sécurisé le flux de travail avec une sauvegarde intermédiaire ;
  • de normaliser des noms de fichiers (par exemple, tout en minuscule et ajout de la date de prise de vue).

Je vous invite à l’essayer en espérant que ce petit logiciel vous apporte autant d’aide qu’a moi.

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